Un propriétaire qui vend sa maison payée 75 000$ en 95 150 000$, au lieu de 300 000$, à un jeune couple d'inconnu, c'est léguer un avenir meilleur à la prochaine génération .
dimanche 22 février 2009
jeudi 19 février 2009
Sue
Victime d'une baisse des taxes municipales, un maire dans une ville de l'état du Tennessee veut poursuivre les banques.
Question au maire : « Les revenus de votre ville dégringolent. Plusieurs propriétés sont vides d'habitants et reprises par les banques. Sachant que 70 % de vos revenus proviennent des taxes foncières, que faire? »
Réponse du maire : « Je suis maire. Avant, j'étais avocat. Mon instinct me dit : ''I gotta sue somebody'' (je dois poursuivre quelqu'un). »
Les banques sont visées. Selon le maire, elles ont accordé des prêts à ses concitoyens les plus analphabètes économiquement. Par des banques bien éduquées, ces gens sont faciles à tromper. « Les banques savaient parfaitement ce qu'elles faisaient. »
mercredi 18 février 2009
Humoristes québécois sur Itunes
Le jeune retraité Yvon Deschamps est en avance sur son temps.
Pour les consommateurs branchés, ceux qui achètent leur CD au magasin OU sur Itunes, Yvon Deschamps est le seul humoriste québécois achetable sur Itunes.
Qu’attendent les Houde, Matte et Petit pour coloniser Itunes? Ils sont absents de l’univers numérique, une destination de plus en plus fréquentée par les consommateurs québécois.
samedi 14 février 2009
Évidemment
On dit évidAmment. Ça s'épelle évidEmment. Avec deux M.
Pour les cartes de Saint-Valentin, il ne faut pas écrire avec des fautes. « Tu es l'homme de ma vie, je t'aime... évidemment »
vendredi 13 février 2009
Avant Polytechnique, Pour la suite du monde
Au cinéma, une fille dans la vingtaine mange du popcorn avant d’assisté à une tuerie à l’écran. Deux gars (un couple?) s’assoient devant nous. Un gars et une fille sont dans notre dos. La grande salle 9 se remplit tranquillement. Elle finit par être pleine aux trois quarts. Le film commence. Par une tuerie.
Ça finit par de l'amour.
mardi 10 février 2009
Deux par deux rassemblés
Quand les muscles du visage son figés malgré l'excitation autour, quand le regard fixe un point à l'horizon sans bouger, si l'impression d'avoir tout vu et entendu est présente, c'est que le gars ou la fille est blasé.
La perception des gens ordinaires des fonctionnaires est souvent associée au mot blasé. Le fonctionnaire perçu par les gens ordinaires mérite l'insulte s'il est blasé, parce que c'est le gouvernement qui a son insigne en haut à droite du chèque de paye du fonctionnaire et qu'il lui procure la sécurité d'emploi en ne l'obligeant pas à l'efficacité.
Un sourire requiert peu d'effort. On dit souvent, les gens ordinaires en particulier, que le sourire est gratuit et contagieux. Puisque les gens ordinaires sont dépolitisés, il est important de leur redonner confiance en l'État. Une confiance en ses fonctionnaires. Ainsi, l'image qu'ils ont de la politique sera redorée. Il faut trouver ce qui fait sourire le fonctionnaire.
À deux, c'est mieux. Pour servir le citoyen, les fonctionnaires travaillent souvent seuls. Les unir deux par deux, un pour conter sa fin de semaine à l'autre avant et après l'arrivé du citoyen peut rendre le sourire plus facile aux serviteurs de l'État et, par contagion, au citoyen. Pour redonner l'envie de la politique au citoyen, pour stopper sa dépolitisation, ça prend deux fonctionnaires pour le servir.
